Bref, elle recherche du travail sur le web

À ceux qui se demandent comment les réseaux sociaux peuvent nous aider dans notre recherche d’emploi, cette jeune fille a certainement beaucoup de réponses à donner! Grâce à Youtube, ce CV vidéo inspiré de la mini-série Bref a été vu près de 450 000 fois. L’histoire ne dit pas si elle a trouvé un job grâce à son initiative, mais dans tous les cas, on salue l’inventivité de cette chercheuse d’emploi!

Pinterest : place à la viralité!

Pinterest est LE nouveau réseau social dont on parle. Pourtant, le “petit nouveau” a déjà soufflé ses 2 bougies. On assiste actuellement à un boom des réseaux sociaux “visuels” : l’indétrônable Youtube fait de l’ombre aux blogs via la nouvelle forme de blogging qu’est le “vlog”, journal vidéo consommable rapidement, substitut à la télé. Mais on voit aussi émerger une série de réseaux sociaux qui jouent sur la photo (Instragram et consorts).

Pinterest permet de partager facilement le contenu qui nous intéresse, qu’il soit photo ou vidéo, de l’épingler sur un tableau en liège virtuel pour y penser plus tard mais aussi pour faire découvrir ses inspirations aux autres. Pinterest, au même titre que Twitter et contrairement à Facebook, n’est pas un réseau “intrusif”: on peut suivre le contenu d’une personne sans que cette personne nous suive en retour, il n’y a pas de lien d’”amitié réciproque”.

Les photos (majoritairement) et vidéos partagées sur Pinterest se propagent à vitesse grand V, de nouveaux followers affluent sans que l’on sache d’où ils viennent, le contenu voyage, voyage… C’est pourquoi Pinterest est vite devenu le meilleur ami des blogueurs.

Certaines marques ont même foncé sur le réseau social en découvrant le potentiel de ce type de site. Il est en effet souvent avancé dans les chiffres sur le web social que les photos et vidéos sont les supports les plus viraux, loin devant le partage de liens sur Facebook par exemple.

Ainsi, la marque de cosmétique low cost E.L.F. a créé un compte où la marque, mais aussi des clientes, des blogueuses… affichent leurs photos de “swatches”, des tests de maquillage  sur la main, des photos des produits déballés… 622 followers qui propagent l’information à leurs contacts, qui eux partagent auprès de leurs contacts… bref, vous voyez où je veux en venir.

Dès lors que votre activité justifie de partager du contenu photo et/ou vidéo, vous feriez mieux de vous mettre à Pinner dès maintenant!

J’ai testé les Formations à distance Technofutur TIC

Il y a peu de temps, j’ai suivi ma première formation à distance grâce à Technofutur TIC (Gosselies, Belgique), qui offre un portefeuille de formations très intéressant dans le domaine des TICs (réseaux sociaux, promotion de sites sur Internet, e-éducation, mais aussi des formations plus “techniques”). Le compromis parfait pour ceux qui veulent se former mais ont un emploi du temps chargé. Le résultat est très positif, j’ai apprécié travailler et apprendre de cette manière, je vous recommande cette méthode et je réitérerais certainement!

J’ai aimé :

  • pouvoir me former sans devoir m’absenter du boulot
  • le rythme qu’on adapte soi-même
  • le très bon suivi du coach qui tire la sonnette d’alarme quand un retard se fait sentir ou est très réactif quand on lui envoie un mail
  • le syllabus papier reçu à la fin de la formation
  • les tests récapitulatifs après chaque chapitre et les corrections commentées, ainsi que la possibilité de représenter son test pour améliorer ses réponses et vérifier qu’on a bien compris les corrections
  • l’interface très agréable, pratique à utiliser, très dynamique
  • le coût : le prix est beaucoup moins élevé qu’une formation classique chez Technofutur TIC, et quand on compte qu’on ne perde pas de journées de travail, qu’on ne dépense pas de carburant… c’est 100% gagnant
Le bémol? Je dirais que ce type de formation n’est pas fait pour tout le monde car il faut de la motivation et de l’autonomie pour mener à bien cette série de cours.

Page Facebook : une nécessité?

Quand on parle de réseaux sociaux, le premier nom qui nous vient en tête est bien sûr celui de Facebook. Parce qu’il fut le premier à marquer autant les esprits, parce que “tout le monde est sur Facebook“, parce que c’est là que s’organisent la plupart des concours qui font appel à un réseau social… pourtant, on peut très bien se passer de Facebook dans sa campagne de web social. Quelques mots d’explication…

Si on ne se pose pas la question lorsqu’on organise un concours, qu’on veut promouvoir une page à thématique “fun” ou qu’on veut toucher les jeunes, on est en droit de réfléchir plus longuement sur le sujet dans tous les autres cas. Comprenons nous bien : je ne dis pas que dans tous les autres cas, il faut absolument éviter la page Facebook. Ce que je veux dire, c’est que dans les autres cas, il faut se demander avant tout : “Une page Facebook, pour quoi faire?” et “Pourquoi je veux une page Facebook?”

Si vos réponses sonnent dans ce genre : “Parce que je veux beaucoup de fans”, “Parce que tout le monde est sur Facebook”, “Parce que telle marque l’a fait”, vous devriez revoir vos ambitions quant au web communautaire.

Quelles sont les “bonnes réponses” à ces questions donc? Voici quelques exemples de bonne utilisation d’une page Facebook professionnelle :

  • je veux promouvoir le côté “local” de mon entreprise et toucher les gens proches de moi
  • j’ai une idée de stratégie “fun” ou je compte organiser régulièrement des actions et concours
  • j’ai envie de dialogue avec les consommateurs actuels et potentiels
  • j’ai beaucoup de liens et photos à partager
  • je voudrais tenter l’expérience du micro-blogging mais ma clientèle potentielle ne se trouve pas sur Twitter
  • je voudrais créer des événements et pouvoir y inviter les personnes qui suivent l’actualité de la page

Ces raisons à elles seules ne justifient pas la création d’une page Facebook, mais elles signifient quand même que vous avez des objectifs clairs et concrets que vous voudriez atteindre grâce aux pages d’entreprise Facebook.

A noter aussi, il existe une multitude de réseaux sociaux, dont le nombre ne va cesser de s’accroître dans les années qui viennent. Ces derniers se spécialisent de plus en plus et chacun acquiert une audience qui lui est propre. Limiter ses envies d’expansion sur Internet à Facebook n’est pas censé.

Ce ne sont quelques pistes, mais il existe nombre de questions à se poser quand on veut faire sa percée sur Internet aujourd’hui. Je vous donne un coup de main pour déterminer les réseaux à exploiter et comment s’y installer?

Florence Mary

Êtes-vous vraiment présent sur Internet?

Aujourd’hui, le choix d’un prestataire de service ou d’un commerce se fait majoritairement sur base des informations que l’on peut trouver sur Internet. Vous pensez qu’un site web est suffisant ? Pourtant, c’est loin d’être le cas. Un site Internet ne fait office que de catalogue, encore faut-il rendre ce catalogue accessible. Comment ?

* LE RÉFÉRENCEMENT – Moins de 10 % des gens tapent directement un adresse Internet lorsqu’ils surfent. Ils utilisent quasiment uniquement des moteurs de recherche. Votre site peut être très beau, mais est-il optimisé pour le référencement sur les moteurs de recherche ?

* LE BLOG D’ENTREPRISE / PROFESSIONNEL – Un blog, intégré à votre site ou indépendant, vous permet de faire le lien entre les consommateurs et les produits, la marque, l’entreprise. C’est un espace d’information informel où il convient d’adopter un ton différent de celui du site Internet plus « corporate ». Le blog permet de faire le lien entre tous les lieux de présence sur Internet et physique. C’est aussi un excellent outil de référencement.

* LES RÉSEAUX SOCIAUX – Ils prennent de plus en plus d’importance et sont encore trop peu exploités en Belgique. Qu’il s’agisse d’un réseau de divertissement comme Facebook, d’information comme Twitter, media comme Youtube, professionnel comme LinkedIn, de géolocalisation comme Foursquare… s’ils sont bien choisis et adaptés à votre activité, autant dans le cadre du B2B que dans celui du B2C, ils peuvent aider à générer du trafic, fidéliser, offrir un service après vente de pointe, organiser des promotions et événements extraordinaires.

Vous voulez en savoir plus sur l’un ou plusieurs de ces services, vous aimeriez savoir comment nous pouvons en tirer profit pour votre affaire, vous souhaitez recevoir un devis gratuit ou me rencontrer afin d’en apprendre plus ? N’hésitez pas à prendre contact avec moi, il existe une multitude de possibilités pour faire fructifier votre présence web.

  Chez moi, il existe déjà une formule de base à partir de 150 €/mois HTVA

Je travaille en freelance, indépendamment d’une quelconque agence de communication, pour vous proposer des offres sur mesure, abordables et efficaces. N’hésitez plus à franchir le cap du « web 2.0 » et devancez vos concurrents.

Un petit budget pour bien démarrer sur les réseaux sociaux

La formule idéale pour les indépendants, TPE, PME, associations. Aujourd’hui, afin de fidéliser et agrandir sa clientèle, une présence sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et les blogs est essentielle. Ces pages représentent votre image de marque, vous permettent de diffuser plus largement vos promotions, de répondre aux commentaires et questions des clients existants et potentiels, et surtout de gérer et surveiller votre réputation sur Internet.

Offrez aux consommateurs présence et accessibilité sur une plateforme où ils sont présents chaque jour et peuvent à leur tour diffuser votre marque, car à ce jour, les avis des connaissances lus sur Internet valent plus que toute publicité. Complétez ainsi votre stratégie marketing sur le web et mettez vous à la page 2.0 !

Je vous propose mes services d’animatrice de communauté Internet : des services sur mesure qui répondent à vos besoins précis et un budget qui vous convient. Je vous offre en tant que freelance la flexibilité, l’écoute et l’attention que les agences de communication ne peuvent vous donner. Laissez-moi le soin de m’occuper de votre image sur le web et épargnez-vous du temps pour votre activité.

Pourquoi ne pas commencer tout de suite et lancer vos campagnes de promotion pour les fêtes sur les réseaux sociaux ?

N’hésitez pas à me contacter pour une rencontre, ou demandez un devis gratuit.

Je propose également des services de référencement naturel sur les moteurs de recherche, écriture pour Internet, gestion de la réputation web, édition de newsletters, rédaction de votre blog professionnel… découvrez vite ces services pour une meilleure visibilité sur la toile !

ma.florence.mary@gmail.com

Pourquoi accueillir un "invité" sur son blog?

Lors de mes pérégrinations sur la blogosphère, je suis tombée sur un concours organisé par une bloggeuse belge, et dont le “lot” est une semaine de présence sur son blog. Voici le lien du concours : Concours : En vacances chez Odile.
C’est un article très intéressant pour cette bloggeuse, car premièrement le concours va augmenter dramatiquement le trafic sur son blog ainsi que les interactions, mais aussi et surtout pour l’aspect “blogger invité”. Ce type d’article est en quelque sorte un classique, assez répandu sur la blogosphère non-professionnelle, mais auquel on ne pense pas souvent pour un blog professionnel ou commercial. Pourtant inviter un rédacteur sur son blog a de nombreux avantages:1/ Transfert de la notoriété du rédacteur- Qu’il s’agisse d’un blogger, comme dans ce cas-ci, ou d’un expert, d’un client, d’un partenaire… le rédacteur vous transfère une partie de sa notoriété, une référence. Il va certainement parler de l’article autour de lui, ce qui engendrera du trafic également.2/ Réputation - Le rédacteur, en partant du principe qu’il a un site ou blog, va certainement créer un lien vers votre site. Ce processus participe à l’amélioration de la réputation de votre page dans le cadre de son référencement. Au plus des liens de qualité (c’est-à-dire hors spam, fermes de liens, annuaires…) pointent vers votre page, au mieux elle sera optimisée au niveau du référencement dans les moteurs de recherche.

3/ Contenu éditorial – Tout en maintenant votre ligne éditoriale, cette incursion offrira à vos lecteurs un “divertissement” : un contenu nouveau, une plume nouvelle, un point de vue nouveau, tout ceci redynamisera le blog et relancera l’intérêt de votre lectorat.

4/ Expertise du rédacteur – C’est l’occasion de fournir aux visiteurs un contenu plus pointu, sur un thème que vous maîtriser un peu moins ou qui est complémentaire à votre activité. Et au plus votre blog traite de thèmes différents (toujours autour d’un même sujet), au plus vous aurez de chance de ressortir dans les recherches des internautes.

5/ Une pause pour votre rédacteur de blog – Avouons-le, c’est là aussi l’occasion pour le rédacteur officiel de prendre un peu de temps pour travailler sur un autre projet, ou de souffler afin de retrouver l’inspiration, tout en maintenant un rythme soutenu dans les publications du blog.

Reste maintenant à bien choisir vos rédacteurs invités et à définir avec eux les objectifs et les modalités de ce partenariat. Pourquoi ne pas établir un calendrier de participations externes à votre blog et en faire une rubrique récurrente (“L’invité du mois” ou autre). Je vous donne un coup de main?

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L’heure de vos publications sur les réseaux sociaux et blogs est-elle importante?

Si l’on pense nécessairement à se concentrer sur le contenu, si l’on pense souvent à soigner le design, on se demande rarement à quelle heure, quel jour, quel mois, il faudrait poster un article et/ou une publication sur les réseaux sociaux (y associée ou non). Pourtant cela a en fait une grande importance, puisqu’un message, aussi génial qu’il soit, ne sera pas lu si le public cible de ce message n’est pas là pour le lire.
On peut trouver de nombreuses études, ainsi qu’un grand nombre de blogs spécialisés en stratégies web qui décortiquent ces dernières, sur Internet, et le constat général est que les gens sont connectés sur les réseaux sociaux principalement pendant les heures de bureau, avec des pics d’affluence entre 7h et 9h du matin, entre 11h et 12h et vers 17h, en semaine. Bien sûr, ceci est une tendance générale. Heureusement, des outils existent pour analyser les heures de présence de vos abonnés Twitter, Facebook ou autre réseau social. Ces outils permettent de déterminer les heures et les jours où vos messages recevront le meilleur accueil possible.On pourrait penser que l’heure de publication sur un blog est moins importante, car un post sur un blog “reste” là, tandis que le fil d’actualité de Facebook ou Twitter disparaît assez vite pour laisser la place aux actualités plus récentes. Cela pourrait être vrai… mais la majorité de vos visiteurs ne viendront pas lire votre blog tous les jours, surtout si son contenu est très corporate et ciblé. Certains visiteront votre blog après une recherche sur Google (dans le meilleur des cas, uniquement s’il est assez bien référencé), ils verront alors soit un article précis, soit la page d’accueil (selon votre mise en page, et le résultat donné par la recherche sur le moteur de recherche). Néanmoins, s’ils voient votre page d’accueil, ou si vous avez la bonne idée d’afficher dans votre menu un lien direct vers les derniers articles, l’heure de publication a de l’importance.
Idem pour les personnes qui visitent les blogs via un lecteur de flux RSS (Google Reader ou équivalent, voire application sur tablette, iPad…), qui se choisissent certainement un moment précis de la journée ou de la semaine pour lire les nouvelles, car dans ce cas on a aussi un fil d’actualité comme sur Facebook ou Twitter, et il est important que votre blog soit dans les premières lignes visibles quand la majorité des utilisateurs sont en ligne.

Dans un cas comme dans l’autre, encore faut-il pouvoir analyser ces données, créer un calendrier des publications et surtout être en mesure de le respecter scrupuleusement et de publier à ces instants clés. Pourtant, de nombreux indépendants et autres petites sociétés continuent de vouloir gérer leur animation de communauté web seuls, souvent en dehors des heures “de pointe” au travail (rendez-vous, visites clients, contact fournisseurs eux ne peuvent se faire que pendant les heures de bureau), et donc en dehors des heures d’intérêt sur Internet. Car manquer une publication sur le calendrier peut décaler toute une campagne sur le web, publier au mauvais moment une promotion, un concours ou une information importante peut avoir un impact nul, etc. C’est pourquoi il est primordial de confier des tâches de community management à une personne qui pourra y travailler aux heures adéquates, sans contraintes.

Pour test, j’ai analysé les pics de présence sur mon réseau Twitter associé à mon blog (indépendant, non commercial, non professionnel) dont la thématique est féminin, mode, beauté. Les pics se situent à 12h et à 16h en semaine, alors que le weekend il se détache nettement à 16h. Pourtant, le dimanche, les plus hautes fréquentations tournent autour des 11h et 19h. Honnêtement, ce ne sont pas vraiment mes heures de présence personnelles sur Twitter, donc ces indications m’aident beaucoup dans la gestion de mes publication sur le réseau social. Ce sont à ces heures que je publie les liens vers mes articles ou des annonces importantes (concours, changements, projets, appels à réactions…) J’ai ensuite analysé les heures de présence sur mon blog directement cette fois, et les résultats étaient encore une fois surprenant pour moi car ils ne correspondent pas du tout aux heures auxquelles je lis des blogs pour ma part. Mes pics de visites se situent dans la tranche 10h-11h, à partir de 15h le nombre de visites dégringole pour être quasiment nulle à 19h, heure à laquelle je travaille sur mon blog (!), et elles reprennent strictement vers 23h pour remonter graduellement durant toute la nuit (!). C’est pourquoi j’utilise la fonction de ma plateforme de blogging qui permet de programmer la publication des articles.
Florence Mary

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Google indexe les commentaires Facebook : réseaux sociaux et référencement de plus en plus liés‏

Le Googlebot (le robot chargé de l’indexation des pages dans la base de donnée Google, note de moi-même) devient de plus en plus malin” a annoncé en début de semaine Matt Cutts (Google) sur son compte Twitter. En effet, Google est maintenant capable de lire le contenu des commentaires Facebook sur les sites comme tout autre contenu. Une énorme avancée en terme de référencement et de social media marketing. L’utilisation de Facebook devient donc aujourd’hui clairement nécessaire au développement de sa présence web. Il y a fort à parier que Twitter et compagnie suivront bientôt cette voie.
Concrètement, cela veut dire que tout commentaire laissé via le module Facebook sur un site alpha pourra être indexé dans les résultats de recherche de Google, ce qui devrait donner un coup de pouce au référencement de ces sites qui utilisent les modules Facebook. La veille de sa présence sur Internet devient elle aussi de plus en plus importante car les commentaires auront dorénavant un impact encore plus grand qui pourra être positif, ou négatif. Il faudra donc être plus que jamais pro-actif et réactif pour gérer sa réputation online.
Cette mise à jour ne concerne que les commentaires laissés sur des sites externes à Facebook qui utilisent les “social plugins” développés par Facebook. Aucun risque donc que vous commentaires privés rédigés directement sur le site Facebook n’apparaissent dans les moteurs de recherche, votre vie privée est saine et sauve… pour l’instant.
Florence Mary

Le Search Engine Marketing en Belgique en 2011

Voici quelques éléments assez intéressants que j’ai pu lire dans le tout aussi intéressant White Paper 2011 “Search Engine Marketing Belgium 2011″ publié par iProspect, à télécharger sur leur site. Pour une fois ces chiffres s’appliquent au paysage web belge et sont d’autant plus précieux qu’ils datent de cette année!Dans l’introduction du WP SEM Belgium 2011, iProspect rappelle d’abord quelques notions en matière de marketing des moteurs de recherche: “Le SEM (pour Search Engine Marketing) fait en sorte qu’un consommateur découvre vos produits ou services via des moteurs de recherche sur Internet. (…) exemple parfait de pull marketing : vous atteignez votre consommateur/trice dès qu’il/elle est prêt(e) à recevoir des informations sur un produit ou un service (…) le pull marketing est perçu comme moins dérangeant (en opposition aux actions telles que l’e-mailing direct, le démarchage téléphonique, les publicités télévisées et radio… note de moi-même).”

Et voici donc les quelques chiffres et faits énoncés dans ce livre blanc que je vous recommande vivement de télécharger dans son intégralité, mon but n’étant pas ici de vous résumer tout le papier. Les sources et enquêtes qui mènent à ces chiffres sont consultables dans le document complet.
  • 86 % des internautes belges utilisent Internet lors de la phase d’orientation du processus de décision d’achat,
  • le SEM est devenu ces dernières années l’une des techniques de marketing en ligne les plus efficaces,
  • la majorité des internautes ne semblent cliquer que sur les sites web classés tout en haut des résultats de recherche, il est donc important d’optimiser son site web pour apparaître dans les premiers résultats,
  • malgré tout, se retrouver dans les premiers résultats n’est pas le but ultime en soi, l’important étant d’être positionné sur les bons mots clés afin de faire passer le message à son public cible et à l’amener à l’action,
  • la Belgique est à la traine en matière de SEM, qui est négligé dans la plupart des stratégies marketing en ligne et lors de la création de site : alors que la moyenne européenne en matière d’investissements dans le Search Engine Advertising est de 46 %, la Belgique ne culmine qu’à 17,8 %,
  • pourtant l’importance des requêtes sur Internet dans le processus de décision d’achat a doublé depuis 2005 en Belgique,
  • au moins 53 % des internautes belges optent quotidiennement pour un moteur de recherche afin de rechercher des informations commerciales,
  • Google est le leader incontesté en Belgique, il est utilisé par plus de 95 % des internautes belges; ceux qui utilisent Yahoo et Bing (Mincrosoft) le font en général pour compléter une requête Google,
  • cette tendance est beaucoup moins marquées lorsqu’on regarde les chiffres internationaux,
  • les internautes belges sont fidèles à leur moteur de recherche, s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent grâce à un premier mot clé, ils en changent mais restent sur le même moteur de recherche,
  • 13 % des surfeurs ne regardent que les 5 premiers résultats, 43 % s’en tiennent au dix premiers et 71 % abandonnent après les vingts premiers résultats,
  • 1/4 des utilisateurs de moteurs de recherche ignorent encore que certains liens sont sponsorisés,
  • l’internaute attache beaucoup d’importance au titre et à la description d’un résultat de recherche mais très peu à son url,
  • l’internaute accorde en général plus d’importance aux résultats naturels qu’aux liens sponsorisés,
  • pour exemple, dans le secteur automobile, 48 % des consommateurs belges recherchent d’abord les informations sur Internet, et 52 % revoient leur choix de la marque en fonction du site web.